"Je veux en finir avec la repentance qui est une forme de haine de soi, et la concurrence des mémoires qui nourrit la haine des autres", Nicolas Sarkozy.
"...Toutes les idéologies d’exclusion, toutes les formes d’intolérance, tous les fanatismes, la xénophobie, qui tentent de développer la logique de la haine, trouveront la République sur leur chemin", François Hollande.
L'homme se rencontre dans la vérité, et la repentance est minimum pour reconnaître pour soi-même que l'acte commis fut néfaste. Ainsi la République qui se retrouve, est plus forte. Se repentir n'est pas effacer, c'est humblement, reconnaître ses failles, et par là s'ouvrir aux autres. L'illusion serait de croire que la repentance est une haine de soi, l'inverse est d'abord la négation de sa propre identité et au-delà le rejet de l'autre.
Il n'y a pas des mémoires, mais une mémoire, celle de l'humanité, l'Europe et ses valeurs sont en perdition, et l'angoisse l'amène à se refermer sur des idées étriquées alors que la lumière de son message humaniste inonde le monde. Que la République et la nation des droits de l'homme réactualise son message au monde est plutôt une bonne nouvelle. Nous ne sommes pas les plus forts, nous ne le sommes plus, le monde est aujourd'hui dirigé par des pouvoirs qui dépassent l'humain. Que l'homme au travers de la République soit remis au centre est un message. Entendons-le tel qu'il est.


